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5 Juil 2016

Pourquoi il est primordial de jouer les meilleures cotes du marché

Cet article a pour objet de mettre en relief l’importance des cotes en paris sportifs et souligner les différences de pratiques de la part des bookmakers.
 
Nous allons alors voir pourquoi nombreux d’entre vous avez le plus grand mal à générer du profit sur le long terme.
 
 
 

 
Intéressons-nous aux marchés sur lesquels il est très difficile de dégager un favori (dit « 50/50 » ou « fifty/fifty »), que ce soit en football, tennis, hockey sur glace ou autre. Cela peut être alors deux joueurs de tennis au classement très proche, ou en football l’équipe 1 donnée favorite pour la gagne à 1.90, la double chance « équipe 2 ou match nul » nous est alors proposée également à 1.90.
Plus généralement, c’est un cas de figure très classique sur les marchés « Over/Under » en football, tennis, basketball et autre.

Un parieur débutant (A) décide de tenter sa chance sur le match de l’Euro 2016 de Football entre l’Allemagne et la Pologne. Son bookmaker lui propose sur le marché « Plus ou Moins de 2.5 buts » les cotes de 1.80 / 1.80.
Un deuxième parieur (B) plus experimenté joue sur un autre bookmaker qui lui propose sur le même marché les cotes de 1.90 / 1.90.
Un troisième parieur (C), professionnel depuis plusieurs années, bénéficie des cotes 1.95 / 1.95.

Les trois parieurs choisissent le même pari et misent la même somme de 100€ : Moins de 2.5 buts. Le pari est gagnant.
Parieur (A) remporte 80€, (B) remporte 90€ et (C) empoche 95€.

Parieur (C) étant professionnel, parieurs (A) et (B) décident alors de lui faire confiance et de le suivre sur chaque pari qu’il jouera à l’avenir. Nos trois parieurs vont alors jouer toute l’année les mêmes sélections, mais en continuant sur leur bookmaker respectif.
Au bout de quelques mois, en ne jouant que sur des évenements « fifty/fifty » et en misant une somme fixe de 100€ par pari, ils obtiennent un pourcentage de réussite de 52%.

Au bout de 80 paris :
(A) sur des cotes de 1.80 doit assumer une perte de -512€,
(B) sur des cotes de 1.90 doit assumer une perte de -96€,
(C) sur des cotes de 1.95 engrange un gain total de +112€.

Ne se rendant compte de rien, (A) et (B) vont insister, et la réussite de nos trois parieurs va rester stable à 52%.

Après 300 paris :
(A) doit assumer une perte de -1920€,
(B) doit assumer une perte de -360€,
(C) engrange un gain total de +420€.

Puis au bout de 1000 paris…
(A) doit assumer une perte de -6400€,
(B) doit assumer une perte de -1200€,
(C) engrange un gain total de +1400€.

Une réussite de 52% est plus que respectable et pourtant nos deux parieurs suiveurs doivent s’asseoir sur une perte financière conséquente.
Via cette simulation, nous réalisons à quel point il est primordial pour tout parieur d’avoir à disposition les meilleures cotes possibles. En espérant que nos deux parieurs aient pu tirer les leçons de leur échec…

Si vous avez des questions ou commentaire à apporter, n’hésitez pas et nous serons heureux d’y répondre.

L’équipe Easysportbet

2 Comments
  • cannibal dit :

    pardon c’est sir le handball

  • cannibal dit :

    bonjour
    si le bookmaker ne ponctionne rien les cotes seraient de 2.00/2.00
    l’esperence mathematique(EM) du joueur C est 2×0.52=1.04
    comme la cote de C est 1.95 donc EM=1.95×0.52=1.014 donc gagnant car >1
    comme la cote de B est 1.9 donc EM=1.9×0.52=0.988 donc perdant car <1
    comme la cote de A(le français sous ARJEL)1.80×0.52=0.936 il contribue au fisc ! autant donner' son argent au resto du coeur
    mais on oublie un autre parametre:le bookmaker veut avoir le beurre et l'argent du beurre, en regle general le prélèvement est nettement plus élevé du coté où les parieurs jouent le plus et le professionel jouent les cotes les moins jouées
    un exemple les cotes "X" basket entre 9 et 15 depuis juin 2015 permet un gain de 22% sur marathonbet